Les élèves collégiens (troisième) de Section Orientale du LFI Tokyo ont « imagé » sous forme de dessins, une série de poèmes japonais de trois vers en s’inspirant de quelques haïku d’auteurs célèbres nippons. Ils ont également écrit leurs propres haïku à partir d’une « photo souvenir « sélectionnée par eux-mêmes.

Nous vous proposons de voir le résultat de ces travaux au format Calaméo.

Présentation des Haïku

Un haïku (俳句, haiku) est un poème extrêmement bref, célébrant l’évanescence des choses et les sensations qu’elle suscite.

Il est calligraphié traditionnellement sur une seule ligne verticale, au Japon, ou sur trois lignes, dans son adaptation francophone depuis 1905. C’est une forme poétique très codifiée d’origine japonaise et dont la paternité, dans son esprit actuel, est attribuée au poète Bashō Matsuo.

Un haïku évoque généralement une saison (le kigo) et doit comporter une césure (le kireji). Si le haïku n’indique ni saison, ni moment particulier, on l’appellera un muki (無季) ou encore haïku libre.